La supervision, traditionnellement destinée aux métiers de l’accompagnement, élargit son champ d’action et répond aux besoins de 3 publics :

  • pour les équipes RH, une focale sur un besoin de réflexivité, de faire un pas de côté pour alimenter sa légitimité, sa colonne vertébrale, sa sécurité intérieure, et trouver des réponses innovantes,
  • pour les accompagnants internes (facilitateurs, coachs, chefs de projet,…), une focale sur le besoin de trouver entre pairs des ressources pour les accompagnements et d’un lieu pour traiter les dilemmes éthiques auxquels leur fonction les amène à se confronter,
  • pour des managers qui pilotent des transformations complexes, un besoin de grilles de lecture leur permettant de décoder ce qui se passe et savoir à quel endroit ils peuvent agir,
  • et pour les 3 publics, un besoin commun de nouvelles postures, méthodes et outils permettant d’accompagner les transformations avec efficacité et écologie personnelle.

On retrouve en somme les 4 fonctions d’une supervision, telles que me l’ont enseigné F Lamy et M Moral : résoudre, soutenir, clarifier, se développer, merci à eux !

A ne pas confondre la supervision avec du partage de pratiques, du codéveloppement, du mentorat, qui répondent à d’autres besoins

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